• Je pense que l'année 2020 en plus d'être une année à pandémie, sera une année à ravageurs. L'hiver a été trop doux et l'absence de fortes gelées n'a pas permis de tuer quelques ravageurs qui hivernaient.

    Les rosiers n'ont jamais été autant attaqués par les pucerons. Ils brillent de miellat.

    Les auxiliaires sont rares et sont insuffisants en ce moment pour réguler les populations. J'ai trouvé une malheureuse coccinelle et un puceron momifié (parasité par une petite guêpe) sur un cardère.

    Quelques mesaventures

    Hier soir, j'ai repéré des attaques de noctuelles sur iris. C'est un bouton cassé qui a attiré mon œil.

    Un peu plus loin, un autre dégât avec des crottes qui permettent de distinguer leurs morsures de celles des limaces. J'ai trouvé la coupable : une nouvelle chenille.

    Je crois avoir identifié la noctuelle Noctua comes.

    En cherchant sur internet, j'ai trouvé d'autres chenilles que j'avais repéré sur les rosiers le long de l'impasse.

    ce sont des chenilles du petit paon de nuit

    et par curiosité, j'ai regardé la tête du papillon. Surprise, j'ai retrouvé le papillon mort que j'ai ramassé un soir devant le portail. Visiblement, c'est madame que j'ai ramassé.

    J'ai laissé tout ce beau monde tranquille ; eux aussi participent à la biodiversité


    7 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique